IRB au travail

L’IRB, c’est quoi?

Une auto-évaluation et un observatoire social

L’IRB (Indice relatif de bonheur) c’est l’évaluation qualitative et quantitative du niveau de bonheur des populations. Tout être humain recherche, consciemment ou non, une situation qui s’approchera le plus possible de sa vision du bonheur. Cette dernière est variable et s’appuie sur des valeurs, des acquis et des sentiments qui diffèrent d’un individu à un autre. Ce que l’IRB évalue, c'est donc l’impression et la perception que les gens ont de leur propre état.

L’IRB n’a pas la prétention de définir le bonheur, mais de le mesurer, le comparer et d’identifier les différents facteurs et comportements qui l’influencent. Avec au-delà de 700 questions posées à ce jour à près de 60 000 répondants, l'IRB se présente comme le seul véritable observatoire social indépendant, abordant des sujets variés, souvent délicats, et présentant des analyses uniques, toujours basées sur la notion de bonheur. À chacun et chacune de les utiliser à bon escient.

Pourquoi un tel indice?

Pour faire du bonheur une variable qui compte lorsque vient le temps de porter un jugement sur une société, un groupe, une collectivité. Pour enrichir les grands débats en introduisant un aspect humain et une évaluation différente qui apporteront un contrepoids ainsi qu’un ajout complémentaire utile à l’interprétation des nombreuses données quantitatives disponibles (pouvoir d’achat, taux de taxation, performance économique, coût de la vie, revenu discrétionnaire, liste d’attente dans les hôpitaux, etc.). Nous croyons qu’au-delà de toutes ces données, il est essentiel de demeurer centré sur l’objectif principal de toute vie, soit celui d’être le plus heureux possible et de l’être le plus longtemps ou le plus souvent.

L'IRB permet de suivre l’évolution du bonheur des différentes populations sondées en identifiant et en mesurant les différents comportements, attitudes, valeurs et attributs qui l’influencent. Cet indice compare des sous-groupes selon de multiples variables et fournit une information de qualité, tant à la population qu'aux médias et aux décideurs.

« Il y a l’indice de la bourse, l’indice humidex, etc., alors un bon jour il y aura peut-être l’indice du bonheur. Pourquoi pas »?
Nathalie Collard, journaliste, La Presse.
Canal Vie, « Jeux de société » juillet 2006

L’IRB, au fur et à mesure de son évolution, apporte des réponses intéressantes à plusieurs interrogations qui sont au cœur des raisons de vivre.

Quels sont les facteurs d’influence de l’IRB?

Le bonheur est une notion abstraite, relative et propre à chacun, mais depuis sa fondation en 2006 et à la lumière des innombrables données recueillies, l'IRB a réussi à identifier 24 critères d'influence du bonheur et à leur attribuer une importance relative qui permet de les classer du 1er au 24e. Évidemment, les grandes valeurs universelles (l'accomplissement, la santé, la famille, le travail, les finances, l’amour, l’amitié, la reconnaissance, etc.) constituent les principaux ingrédients du bonheur, mais de nombreux autres, plus insoupçonnés, jouent également un rôle dans cette quête.

Depuis la création de l'IRB, il est maintenant possible de dresser des portraits intéressants de plusieurs groupes ou sous-groupes, d’apporter un regard différent et original du comportement humain et d’identifier des pistes de réflexion et même des éléments de solutions pour améliorer sa condition personnelle, mais aussi celle de l'ensemble de la société.

Comment en arrive-t-on à créer cet indice relatif de bonheur (IRB)?

C’est simple. En posant directement la question aux personnes sondées afin de savoir si elles sont heureuses ou non et en leur demandant de situer leur état sur une échelle de 1 à 10.

« La seule façon de déterminer si quelqu’un a du bonheur, c’est en lui demandant ».
Dr. Alain Dagher, neurologue, Institut de neurologie de Montréal.
Canal Vie, « Jeux de société », juillet 2006.

L’IRB (l’indice relatif de bonheur) ne cherche pas à extrapoler le niveau de bonheur des gens en pondérant des sous-indices, nous leur demandons simplement s’ils sont heureux. Le bonheur étant une notion abstraite, personnelle et relative, il appartient aux personnes sondées de l’évaluer, sans artifice, en fonction de leur propre définition du bonheur.

Ce procédé est simple, juste, crédible et direct, car il n’est ni manipulé, ni interprété à l’aide de calculs qui, trop souvent, nous éloignent du réel propos et par conséquent, le diluent.

« En fait, la meilleure mesure du bonheur, c’est de demander simplement à quelqu’un s’il est heureux ».
John Zelenski, directeur, Happiness Laboratory, Université Carleton.
Canal Vie, « Jeux de société », juillet 2006.

Note : L’indice relatif de bonheur (IRB) est une marque de commerce enregistrée dont tous les droits, sans restrictions, appartiennent à Côté communication conseil.

2006

Apparition de l’idée de créer un tel indice en février

Lancement de l’IRB le 14 novembre


2007

Lancement du premier palmarès des villes les plus heureuses

Diffusion d’une première étude sur le bonheur au travail

Lancement du calendrier « Clin D’œil » avec la participation de personnalités connues et au profit de l’association québécoise de prévention du suicide


2008

Identification des 24 facteurs d’influence du bonheur et pondération de chacun de ces facteurs

Création d’un système informatisé permettant de comparer son auto évaluation avec celle calculée par l’IRB et d’obtenir un rapport détaillé de cette évaluation


2009

Développement de l’IRB au travail et de la théorie des 5R du bonheur au travail

Dévoilement des 12 valeurs des travailleurs face au travail (en collaboration avec Jobboom)


2010

Lancement d’une quatrième étude en quatre ans sur le bonheur au travail

Participation de Pierre Côté, président et fondateur de l’IRB, à la série documentaire « Naufragé des villes » diffusée à RDI


2011

Diffusion de la série « Naufragé des villes » à RDI et à TFO

Publication chez Fides de « Parenthèse », premier livre de Pierre Côté relatant son expérience de deux mois passés à Montréal avec en poche que 592$, le montant alloué mensuellement aux prestataires de l’aide sociale.

Lancement de l’IRB au travail dans sa version renouvelée et informatisée